Mantille et naphtaline.
Il y aura des nus d’été et des mues dans les fourrés tant que ta main m’effleurera, clandestin violon du bout de tes doigts. Et le temps en tréma nous berce d’une illusion … La vie à gorgées de coton au layon de minuit. J’ai mouillé mes chaussures sur des chemins de pluie. Et sur les chemins de fer retentissent les boulets de canon. Un rail s’en va, s’en vient, une main au lointain, un regard immigré et s’offrir le quai d’une gare juste pour souffrir d’un au revoir. Allez ! Jette ton mouchoir … Petit vaurien ! En longeant nos chemins j’ai le cœur bohémien.
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