Au coin d’une marge …
Mon amour, mon amant, un vol d’oies sauvages et ces battements d’ailes ininterrompus qui n’en finissent plus ! Pour aller où ? Dans un vestiaire le bruit d’un cœur, dans un tiroir quelques caresses et l’ivresse innocente d’une robe blanche. Mon amour, mon confident et ces moments aller-retour de nos mains, nos doigts se figent des gestes morts. Mon enfant blond, mon enfant temps, mon enfant loup aux cheveux longs, te souviens-tu ? De cette vierge louve aux lèvres soûles, au teint de rose d’une nourissonne entre tes draps. Oui dis-le-moi … Et si le temps s’arrêtait là … Une lettre au creux d’une main comme un enfant sur tes genoux qui n’ose pas, qui n’ose plus. Mon amour, mon amour ! Ces moments d’inséparables ce serait notre dernier rendez-vous, une date, un carrefour …
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